Habiter un trésOr

Pourquoi n’arrives-tu pas à prendre soin de toi, à ralentir et ressentir durablement ton être profond ?

L’union

On aimerait tous vivre le rapport entre l’âme et le corps comme une union heureuse, une harmonie musicale, une amitié profonde. Malheureusement, peu de monde y parvient.
C’est pourquoi, grâce aux séances avec les personnes que j’accompagne depuis plusieurs années, j’ai conçu un programme de huit vidéos afin de répondre aux besoins inassouvis en termes de relation à son corps pour ne plus être en guerre avec lui, ne plus le considérer comme une bête noire.

Mon travail est construit pour entrer en intimité avec notre corps et l’unir à notre esprit. L’objectif est d’accueillir tout ce que nous sommes, d’une pièce, sans division. Nous sommes souvent prisonniers des menottes de notre esprit, et ne vivons pas, ou mal, notre corps. En l’éprouvant, nous ne serons plus séparés, mais réunifiés, avec nous-mêmes d’abord, puis avec notre environnement, et les autres. 

Nous pouvons alors entrer dans la danse du monde et de la vie.

Un lieu ressourçant

Je travaille sur la santé physique, émotionnelle et sociale, pour faire de son corps un lieu ressourçant. Le processus commence à l’intérieur selon moi, au lieu de chercher à l’extérieur. C’est un chemin initiatique parfois, à la rencontre de sa véritable identité, son authenticité. J’ai le désir de redonner au corps, et à la femme, leurs lettres de noblesse après des siècles de déni, d’aliénation.

Pour comprendre l’être humain dans sa globalité, il est impossible de séparer corps et esprit. Il a fallu du temps (dans les années 1980) avant que les scientifiques mettent en évidence un inconscient cognitif purement corporel*, et je partage cette idée que le corps a sa propre place dans notre vie, autant que l’esprit. Il nous appartient.

Vivre uni

Malheureusement, ce n’est pas le cas partout dans le monde, ni pour tout le monde. Il existe encore des petites filles excisées, privées de liberté, des femmes battues à mort pour avoir trompé leur mari, la plupart des femmes (et des hommes aussi) qui se sentent forcées à correspondre aux diktats de la société, pour plaire, être aimé.e.s et reconnu.e.s.

Je souhaite vous partager que le corps n’est plus « un destin », mais ce que l’on souhaite en faire pour le vivre uni, et non pas comme on le considère souvent, en pièces détachées.

Je me suis posée la question : comment sortir d’une communauté qui avait jusqu’à aujourd’hui les mêmes règles, les mêmes normes pour tous, et cohabiter avec des modèles différents ?

Etats de grâce

Vivre en harmonie avec son corps, qui d’entre nous n’en rêve pas ? Pourtant, rares sont ceux qui y parviennent sur le long terme. Nous connaissons tous des états de grâce, suivis de pics d’insatisfaction, voire de rejet. Chef-d’œuvre ou prison, accessoire ou objet de culte, le statut que nous donnons à notre corps oscille souvent entre les extrêmes.
Oublié quand il nous permet de vivre facilement notre quotidien, sujet d’inquiétude lorsque ses fonctions vitales sont enrayées, complice joyeux dans le plaisir, adversaire quand son apparence va à l’encontre de l’image que nous aimerions renvoyer, notre corps jouit d’un statut qui varie au gré des circonstances.

Les apparences

Rêvant tous de retrouvailles, nous les cherchons dans les mauvais endroits. Nous nous servons de notre corps, de drogues, de café, d’alcool, de cigarette, et de nourriture pour tenter de mettre un terme à notre solitude, à notre désamour.

Le culte de la jeunesse, de la minceur, la pression de la « norme », le poids de notre histoire personnelle, nous empêchent de créer une relation harmonieuse avec le corps que nous avons. Notre vie toute entière est soumise à la tyrannie des apparences : nous avons du mal à nous défaire des critères de la « beauté ».

Il est temps de faire le deuil de l’apparence parfaite (qui peut n’être qu’une coquille vide) et d’aimer ce qu’il y a d’unique en vous, en osant le révéler et rayonner un mélange subtil de mouvement, voix, et d’expression en écho à l’identité que nous sommes. Il est temps de vous approprier votre propre beauté, d’être en accord avec vos valeurs, votre histoire, et vos projets de vie.
Je cherche ainsi, à remettre en question les normes culturelles néfastes car, bien trop souvent, elles déterminent la façon dont nous vivons notre vie et traitons notre corps.

Danser sensuellement ne fait pas de moi une fille facile ou une allumeuse. Je ne suis pas responsable des idées que se font les hommes. Je ne suis pas responsable des jalousies potentielles des femmes. En assumant pleinement ma féminité, j’encourage d’autres femmes à se l’autoriser. En communiquant mes limites, je remets aux hommes leur responsabilité et je nourris la confiance en leur maturité

Rebecca Sfedj

Pour se sentir plus à l’aise, moins paralysé.e face à l’incertitude et l’inquiétude, je propose huit semaines de pratique à la maison, chez vous, quand vous voulez avec le programme. 

Bonne pratique et belle année à vous 🙂

2 réponses

    1. merci ! vous pouvez participer à mon webinaire de demain soir gratuit sur “faire la paix avec son corps” 🙂

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Aujourd'hui de plus en plus de monde a conscience que l'homme a un impact sur la nature, ce qui le rend responsable de l'avenir de la planète. Nous pouvons apprendre l'un de l'autre, et il est grand temps à mon avis de le faire. Je propose une voie pour cela : ralentir, prendre le temps d'écouter chacune des saisons, de la découvrir dans son sens profond, et de réaliser que nous vivons, nous aussi, des étapes d'évolution. Heureusement de nombreuses pratiques ont vu le jour afin de répondre aux besoins inassouvis en termes de relation à son corps pour ne plus être en guerre avec lui, ne plus le considérer comme une bête noire.

On aimerait tous vivre le rapport entre l’âme et le corps comme une union heureuse, une harmonie musicale, une amitié profonde. Malheureusement, peu d'entre nous y parviennent. Heureusement de nombreuses pratiques ont vu le jour afin de répondre aux besoins inassouvis en termes de relation à son corps pour ne plus être en guerre avec lui, ne plus le considérer comme une bête noire.

On aimerait tous vivre le rapport entre l’âme et le corps comme une union heureuse, une harmonie musicale, une amitié profonde. Malheureusement, peu d'entre nous y parviennent. Heureusement de nombreuses pratiques ont vu le jour afin de répondre aux besoins inassouvis en termes de relation à son corps pour ne plus être en guerre avec lui, ne plus le considérer comme une bête noire.